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Eléna Poulain, 28 ans, a participé au Créathon de Paris l’année dernière. Elle nous raconte son expérience :

À la recherche d’une cohérence personnelle & professionnelle 

Depuis toute petite, Eléna s’imaginait évoluer au coeur de modes de vie alternatifs. Sa mère était bénévole au Secours Catholique et, en grandissant, Eléna a aussi décidé de s’engager dans plusieurs associations. Elle a été bénévole à l’institut Jane Goodall et également chez Singa et la Fondation Good Planet. Elle a pu se sentir utile au sein d’organisations travaillant dans le domaine environnemental et social.

Du côté professionnel, Eléna travaillait dans la mode. Elle s’est retrouvée en burnout après quelques mois de travail dans un environnement qui ne lui correspondait pas. Elle est donc partie à la recherche d’épanouissement personnel et professionnelle afin de se sentir bien au quotidien. C’est pour cela qu’elle a voulu se réorienter et elle s’est retrouvé dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.

Éléna participante au créathon

Les Créathons de la Social Cup dans tout ça ?

Après son burnout, Eléna s’est réorientée en jonglant entre des missions bénévoles, des services civiques et des contrats à durée déterminée. Après quelques années elle a décidé de reprendre ses études. Elle a fait un master en économie solidaire et logique de marché où elle a pu rencontrer beaucoup d’intervenant.e.s de qualité qui ont nourri son désir de mieux vivre et bien agir. C’est dans ce parcours diversifié qu’elle a entendu parler de la Social cup. Eléna a décidé de s’inscrire et de participer au Créathon avec quelques ami.e.s en 2018.

Pour elle, c’était l’occasion de découvrir des projets d’utilité sociale et environnementale, de prendre part à une dynamique positive et collective et d’identifier là où elle se verrait aller.

Elle nous a confié que « 80% des projets étaient autour de l’environnement […]L’étymologie de l’écologie inclut le social il faut donc l’inclure dans tout projet environnemental ».

« C’était l’occasion de prendre conscience des projets qui se créent, d’observer d’une dynamique positive dans l’entrepreneuriat et d’identifier là où on se verrait aller. »

L’endurance de l’entrepreneur 

Cette journée confirme l’intuition d’Eléna quant aux difficultés qu’un.e entrepreneur.e social.e peut rencontrer : « c’est difficile de dépasser les limites de ce que l’on peut faire« . De plus, en étant tellement investie dans un projet, « on a souvent du mal à prendre du recul » . Cependant, cela permet de mieux se connaître et de travailler dans un environnement dynamique où les fondements sont réfléchis.

Aujourd’hui, elle réfléchie à créer sa propre association avec sa mère qui est à la retraite. « C’est important d’avoir un bon bagage pour être entrepreneur » dit-elle. Ses expériences lui ont appris à avoir de l’endurance. Elle se sent prête à se lancer dans afin de dépasser ses limites pour une cause collective et pour le bien commun.

La Social cup, un maillon dans la quête de sens

Pour Eléna, la Social cup a été un maillon de plus dans sa recherche d’un emploi qui la motive. Son mémoire sur l’entrepreneuriat social et les associations, a lui aussi été un échelon dans cette direction. De plus, son voyage en Argentine pour apprendre des artisans et ouvriers qui défendent leur travail dans un monde de plus en plus industrialisé, lui a permis de s’inspirer de cette dynamique entrepreneuriale.

Que ce soit pour monter ton projet, t’inspirer de projets existants, te joindre à un projet fleurissant ou te faire coacher par des mentors de qualité, tu es invité.e aux Créathons cette année ! Ainsi, comme Eléna, tu pourras continuer à apprendre sur l’entrepreneuriat, que tu sois au début, au milieu ou à la fin de ton cheminement.

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